Pourtant, ca n’est pas faute d’efforts constants de la part de toutes et tous, personnes concernées, proffessionnel-le-s respectuex-ses, etc. .
Du côté des actions visibles Il y a par exemple, eu des manifestations lors de la réunion annuelle de l’association américaine des psychiatres (1 ,2 ). Il y a aussi eu de très vives discussions lors de la réunion annuelle de la WPATH. Ce qui est clair, c’est que la situation est extrêmement conflictuelle, et qu’il ne sera pas possible de déloger de leur position de pouvoir certaines personnes particulièrement peu respectueuses des des personnes à l’identité sexuelle atypique à temps pour changer fondamentalement le contenu du DSM-V.
Le plus probable (à l’heure actuelle) est que ce dernier contiendra une position de compromis plus ou moins proche de celle communiquée sur le site de GID Reform. Même s’il est insatisfaisant, il faut bien admettre que ce contenu reste un progrès par rapport aux intentions et aux pratiques des des personnes les moins respectueuses qui ont été placées à la tête du groupe chargé des questions d’identité sexuelle dans le cadre de la rédaction du DSM-V.